CitéLink est la plateforme modulaire qui permet aux communes de consulter leurs habitants, gérer les signalements et piloter leurs projets — déployée en 48h, à votre image.
CitéLink est une application mobile mutualisée : vos habitants la téléchargent une seule fois, puis sélectionnent leur commune. Une fois à l'intérieur, ils retrouvent votre identité visuelle — logo, couleurs, modules, actualités.
Aucune app à publier ni à maintenir : vous activez uniquement les modules utiles, et chaque mise à jour est déployée pour toutes les communes en même temps.
CitéLink est partagée entre toutes les communes. Mais à l'intérieur, chaque mairie configure sa marque, ses modules et son contenu — l'habitant vit une expérience entièrement locale, sans avoir à installer une app de plus.
Voir la plateforme →Dès qu'un habitant rejoint votre commune dans l'app, l'interface bascule sur votre identité : logo, couleur primaire et secondaire, message d'accueil.
Pas de soumission App Store ni de Play Store à gérer, pas de versions à maintenir : vos habitants téléchargent CitéLink et basculent immédiatement dans l'espace de votre commune.
Activez votes, sondages, signalements ou agenda selon vos priorités. Vous choisissez ce qui s'affiche pour vos habitants.
Multi-tenant strict : chaque commune ne voit que ses propres données, isolées au niveau base via des règles RLS Supabase. Hébergement européen.
Activez uniquement ce dont votre commune a besoin. Chaque module fonctionne indépendamment et peut être ajouté à tout moment.
CitéLink intègre l'IA à plusieurs niveaux clés pour automatiser la modération, analyser les signalements et générer des rapports. Vous restez aux commandes, l'IA vous fait gagner du temps.
Chaque contenu soumis est analysé par Gemini : toxicité, spam, pertinence. Seuils configurables, approbation automatique du contenu sain.
Un chatbot connecté aux données de la commune. Les citoyens posent leurs questions et obtiennent des réponses contextualisées 24h/24.
L'IA met en avant les contenus prioritaires sur la page d'accueil : urgences, sondages actifs, idées populaires. Moins de tri manuel, plus de visibilité.
Chaque signalement est analysé automatiquement : classification par catégorie, estimation de priorité, routage vers le bon service municipal.
Chaque semaine, un rapport généré par IA résume l'activité de la commune : tendances, problèmes récurrents, engagement citoyen, recommandations.
11 types de notifications push automatiques. Chaque action importante déclenche une alerte personnalisée sur le téléphone du citoyen concerné.
CitéLink est l'application mutualisée commune à toutes les mairies. Chaque commune y branche son identité visuelle et choisit ses modules — sans rien à publier ni maintenir.
→ Chaque commune active les modules de son choix et applique son identité visuelle.
L'app tout-en-un pour les communes qui veulent piloter signalements, idées, sondages et projets depuis une interface unique. Conçue pour les agents municipaux comme pour les habitants.
Pas de cahier des charges de 200 pages. Pas de RFP interminable. Vous nous dites qui vous êtes, on livre l'app — et on reste à côté, pour de vrai, sans facture surprise.
Signalements, idées, sondages, alertes SMS, réservation de salles… 14 modules au catalogue, vous n'activez que ceux dont votre commune a besoin aujourd'hui. Les autres s'ajoutent à tout moment, sans frais de redéploiement.
Votre logo, vos couleurs, le nom de votre commune et votre message d'accueil. Vos habitants ouvrent l'app CitéLink et arrivent directement dans votre espace personnalisé. Vos données sont cloisonnées dans un environnement sécurisé, hébergé en Europe.
Formation visio 2h incluse. Le dashboard web centralise signalements, votes et sondages. Chaque agent reçoit les alertes qui le concernent directement par email, en temps réel.
Disponible iOS & Android. Connexion Google, Apple ou email. Notifications opt-in par module — chaque habitant choisit ce qu'il souhaite recevoir.
Chaque semaine, un rapport généré par IA résume l'activité citoyenne : tendances, signalements récurrents, engagement. Une aide à la décision concrète pour préparer vos conseils municipaux.
Les signalements arrivent directement à l'agent concerné, avec photo et GPS. L'IA Gemini attribue automatiquement la priorité. Fini les appels en mairie.
Push instantané sur le téléphone de vos habitants. Plus besoin de compter uniquement sur les réseaux sociaux ou les panneaux d'affichage.
Votes, sondages et rapports IA vous donnent une lecture claire des priorités citoyennes. Vos délibérations reposent sur du concret.
Vos actualités et votre agenda peuvent être importés automatiquement depuis un flux RSS, un calendrier iCal ou une API existante. Ce qui est déjà publié ailleurs n'est pas à ressaisir.
Les données de chaque commune sont cloisonnées et hébergées en Europe. Une mairie n'accède qu'aux siennes, jamais à celles d'une autre collectivité.
Votre espace personnalisé activé en deux jours dans CitéLink. Sans DSI, sans délai, sans infrastructure à gérer de votre côté.
On construit CitéLink avec les premières mairies — pas à leur place. Satisfait ou remboursé 30 jours.
CitéLink est un projet fondé à Foulayronnes, en Lot-et-Garonne, par un entrepreneur engagé dans la modernisation du lien entre les institutions locales et leurs citoyens. C'est ici, au contact d'une commune rurale, que l'idée a pris forme : donner aux petites villes les mêmes outils de participation que les grandes métropoles.
Développée en Flutter et Supabase, la plateforme est pensée mobile-first et activable en 48h, sans infrastructure à maintenir. Chaque commune dispose de son propre espace personnalisé au sein de l'app mutualisée — avec ses couleurs, ses modules et ses données.
Entrepreneur à Foulayronnes, Paul développe CitéLink avec une conviction : la participation citoyenne ne devrait pas être réservée aux grandes métropoles. Chaque commune, quelle que soit sa taille, mérite des outils à la hauteur de ses ambitions.
Prendre contact →Le parcours complet d'un nid-de-poule, du formulaire rempli par l'habitant jusqu'à sa résolution. C'est le module le plus utilisé, et le plus représentatif du fonctionnement de la plateforme.
Voirie, propreté, éclairage… La liste est définie par la commune. C'est ce choix qui déterminera plus tard quel service reçoit l'alerte.
À partir de sa position GPS, en cherchant une adresse, ou en déplaçant le repère à la main. L'adresse postale est retrouvée automatiquement à partir du point posé.
Un titre, une description soumise à une longueur minimale — ce qui écarte les « ça marche pas » inexploitables — et une photo.
Un récapitulatif reprend les quatre éléments : catégorie, localisation, texte, photo. Chacun est modifiable d'un geste avant l'envoi.
L'IA lit le titre, la description et la photo, puis attribue une priorité — urgent, haute, normale ou basse — avec une justification écrite. Elle ne touche pas à la catégorie : celle choisie par l'habitant fait foi.
Le message part vers l'adresse du service correspondant à la catégorie. Il contient un lien signé qui ouvre directement le signalement, sans avoir à se connecter au tableau de bord.
Une notification arrive sur son téléphone à chaque changement de statut. C'est ce qui évite l'appel de relance en mairie la semaine suivante.
Une commune de 800 habitants n'a pas les mêmes besoins qu'une commune de 6 000. Voici comment la plateforme se configure selon les cas.
Le besoin n'est pas la participation citoyenne mais l'information : faire savoir que la mairie sera fermée, qu'une route est barrée, que la déchèterie change d'horaires.
Le volume justifie d'organiser les remontées et de rendre visible ce que fait la commune. Les associations deviennent un usage à part entière.
La question devient celle de la consultation : arbitrer un aménagement, prioriser des travaux, associer les habitants sans multiplier les réunions publiques.
Une commune est responsable des données qu'elle collecte. Voici précisément ce qui est mis en place, et ce que vous pouvez opposer à un habitant qui vous interroge.
Les données sont hébergées en Irlande, au sein de l'Union européenne. Aucun transfert hors UE pour le stockage.
Chaque donnée porte l'identifiant de sa commune. La règle est appliquée par la base de données elle-même, pas par l'application : même en cas de défaut applicatif, la requête est refusée.
Les contenus publiés et les données des habitants appartiennent à la commune. Ils lui sont restitués sur demande, et supprimés à la fin de la relation.
Chaque habitant peut consulter ses données, les exporter et supprimer son compte depuis l'application, sans passer par la mairie.
Trois niveaux d'accès : citoyen, modérateur, administrateur. Les actions sensibles des agents sont journalisées.
Deux filtres successifs sur chaque contenu : liste de termes interdits, puis analyse du sens. Un agent garde la décision finale.
Comptez 48 heures entre la décision et l'ouverture de votre espace. Il s'agit de configurer — logo, couleurs, modules, message d'accueil — et non de développer un logiciel. Une formation en visioconférence de deux heures est prévue pour les agents.
Non. L'application est déjà publiée. Votre commune n'a ni compte développeur à ouvrir, ni validation Apple ou Google à obtenir, ni mise à jour à soumettre.
Ils accèdent à la même application depuis un navigateur, sur n'importe quel ordinateur, sans rien installer. C'est un point déterminant en commune rurale, et souvent oublié dans les solutions concurrentes.
Non. Le tableau de bord s'ouvre dans un navigateur. Aucune installation, aucune intervention informatique, aucun serveur à héberger.
Un premier filtre automatique écarte les termes interdits, puis une analyse du sens détecte les propos déplacés ou hors sujet. Ce qui passe ces deux étapes reste soumis à un agent de la commune, qui garde la main.
Oui, c'est le principe. Quatorze modules sont au catalogue, vous n'activez que les utiles. Un module désactivé est invisible pour les habitants, et peut être activé plus tard sans frais.
Une actualité informe : « la mairie sera fermée lundi ». Elle peut d'ailleurs être importée automatiquement depuis le flux d'un site existant. Un événement se déroule dans le temps et dans un lieu — un festival, un chantier — et se paramètre plus finement : dates de début et de fin, lieu, horaires, catégorie. Les deux apparaissent dans le fil ; les événements alimentent en plus l'onglet calendrier.
Jamais. Chaque commune n'accède qu'à ses propres données, et le cloisonnement est appliqué au niveau de la base de données, pas seulement dans l'application.
Les données vous sont restituées puis supprimées. Il n'y a ni engagement de longue durée ni pénalité de sortie.
Non. Elle classe, estime une priorité, propose un résumé et signale les contenus douteux. Toute décision — publier, refuser, clore un signalement — reste prise par un agent.
Pas encore. Les écrans sont construits et se montrent en démonstration, mais l'envoi n'est pas raccordé à un opérateur : aucun SMS ne part aujourd'hui. Une mise en service suppose un contrat d'envoi et un budget côté commune. Il en va de même pour la réservation de salles, déployée commune par commune.
Oui, si votre site publie un flux RSS, un calendrier iCal ou expose une API. Beaucoup de sites communaux n'en proposent aucun : dans ce cas la publication se fait directement dans CitéLink, ce qui reste plus rapide que de tenir deux outils.
Démo gratuite, configuration sur mesure, déploiement en 48h. Aucun serveur à maintenir, aucune compétence technique requise.